Marie St Roch

Qui suis-je ?

DSC_6118Un ange terrestre, disent de plus en plus de personnes. Sans doute me faudra-t-il le croire…

Je rends hommage tout d’abord à mon grand-père qui m’a légué son amour des choses de la nature et de la Vie. Ses dons de sourciers que tous connaissaient, et ses dons de guérisseurs qu’il cachait. Il a été le pilier de mon enfance et le pivot de ma destinée. Il est un de mes guides aujourd’hui et je le remercie de tout mon cœur d’être si souvent près de moi.

Ce qui suit est mon histoire. Elle a été douloureuse et je vous la raconte avec humilité comme un témoignage que tout se guérit. Rien n’est insurmontable. Il peut paraître à certains qu’une telle existence est injuste. Pour moi, elle est une extraordinaire leçon de choses qui font ce que je suis aujourd’hui, auprès de vous. Je conte mon histoire pour vous inviter à me connaître. Moi, je suis en paix avec elle. Je vous en donne des morceaux choisis car je ne peux tout écrire, et c’est déjà long. Parfois, mes proches me disent que j’ai eu 1000 vies dans une seule. C’est vrai.

Au travers d’elle, vous comprendrez pourquoi je suis si certaine que tout se surmonte, avec amour et paix. Je ne dis pas que cela est facile, je dis que cela est possible. Possible à celui qui croit et qui combat avec les armes de Lumière qui lui sont offertes chaque fois qu’il en fait la demande.

Mon leitmotiv a été celui-ci depuis l’enfance : « Cherche ce que tu peux apprendre de positif dans cette difficulté ». Etre actrice de mon existence, quelle qu’en ait été les circonstances a été la clé et la force.

Dès la conception…

Ma mère ne voulait plus d’enfant. Un mari alcoolique, brutal et cavaleur, l’avait forcé à cet acte dont elle ne voulait plus. Lorsqu’elle comprit que cet enfant de trop arrivait, elle chercha à le perdre. Elle m’apprit un jour qu’elle avait avalé tous les médicaments contenus dans sa pharmacie pour perdre ce fœtus de trop. Mais je devais naître.

Au huitième mois de grossesse, en entrant dans une épicerie, elle croisa une vieille dame en noire, assise devant le magasin. En discutant, elle lui demanda son prénom : Marie Ange. Un prénom corse. En partant, ma mère sentit que ce prénom serait celui de l’enfant à naître. Elle m’appela Marie Ange.

5ème d’une famille de 6 enfants, surdouée dans une famille d’ouvriers où beaucoup n’aimaient pas l’école, j’ai été aimée par certains, haïe par d’autres. Violée à 5 ans, humiliée et maltraitée par certains des « miens », abandonnée par mon père, trahie et rejetée par ma mère, mon enfance a été extrêmement difficile. Mon grand-père, seul, m’aidait à supporter tout cela en m’apprenant le pardon. Il a été le guide terrestre de mon enfance.

Je suis accompagnée.

Très petite, j’ai ressenti la présence du Divin et celle de Jésus. C’était une conviction. Je les sentais m’encourager et me soutenir dans les moments les plus douloureux. Je fus inscrite à 4 ans dans une école privée catholique pour ma douance, ce qui me permit de faire le catéchisme  et d’assister aux messes. J’allais les mercredis au monastère. En même temps, protestante, j’allais au temple et appris la bible. J’ai ainsi su ne rien renier de ma foi chrétienne sans pour autant appartenir à une confession précise. Reliée au Divin, sans étiquette.

 Je me souviens des instants de prières que je faisais à genoux, pour recevoir leur Amour. Il me paraissait évident que toutes les injustices et les violences subies avaient une raison, une bonne raison, et que je devais apprendre à la trouver. Une raison qui allait me permettre de guérir, de devenir quelqu’un de fort, dans la paix et l’amour. Que toutes ces souffrances étaient voulues, pour le bien.

Beaucoup de personnes, dès mon enfance, trouvaient que mon prénom : Marie Ange, était prédestiné. Toujours « dans la lune », dans un ailleurs. Une enfant qui n’était pas de ce monde et avait bien du mal à s’y ancrer. Une enfant calme, posée, réfléchie mais qui ne pliait pas.

Je ressentais, j’entendais et je voyais des « choses », parfois belles, parfois laides. J’avais des prémonitions. On m’appelait la sorcière. Mais de cela, j’avais peur.

Adolescente

J’avais des amies, mais je me sentais si différente. J’aimais m’évader dans la nature où j’y trouvais la paix. Elle me semblait toujours habitée et je ne m’y trouvais, là, jamais seule. J’ai toujours été au bénéfice de circonstances qui me permettaient de « tenir », comme des cadeaux pour me soutenir et m’encourager. Je subissais la violence et les attouchements d’un proche, le mépris et le rejet des miens. Mais je me sentais « forte » et « vivante » grâce eux, ces mondes dits invisibles qui m’accompagnaient.

A l’adolescence, ma médiumnité s’est accrue. Je « voyais » les pensées des autres. Je savais ce qu’ils ressentaient. C’était devenu un jeu pour mes amies, les histoires d’amour adolescentes où je pouvais savoir qui elles pouvaient à coup sûr inviter. C’était amusant pour elles. Je ne m’en servais jamais pour moi.

Je me sentais de plus en plus reliée à d’autres mondes et en recevais d’étranges messages. Vers mes 16 ans, j’ai fini par avoir peur. J’ai refusé. Je ne voulais plus voir, sentir et entendre ces ombres, ces présences, ces autres mondes. J’entendais le pasteur et le curé dire qu’il s’agissait de démons. Je ne savais plus.

À 18 ans, des résultats médicaux m’apprirent que j’étais stérile : utérus infantile. Or je désirais plus que tout au monde un enfant, sans doute pour réparer cette enfance sans amour parental. Mon univers s’est alors écroulé. Elle a été l’une des plus dures épreuves de vie que j’ai dû surmonter. J’ai arrêté mes études de droit pour ne plus répondre à l’attente de ma mère : retrouver la richesse, la hauteur sociale perdue par ma grand-mère (elle était d’une famille de grande bourgeoisie). J’ai décidé de m’élever contre la destinée familiale, de ne pas répondre à la réparation demandée, sans comprendre alors que cela faisait partie de mon Chemin de Vie : réparer une lignée, une mémoire familiale.

Vivre par la Foi

Après avoir subi l’opposition de ma mère à m’engager dans le diaconat protestant, j’ai rencontré un prêtre dans une petite communauté religieuse : les Amis de l’Homme, version suisse. Je m’y suis engagée et suis devenue pasteur rapidement. Cette communauté avait pour base le changement de l’intériorité, l’apprentissage du pardon et de l’amour véritable au-delà des frontières religieuses. Ils se disaient chrétiens, mais sans religion, prouvant que le divin aimait au-delà de ces frontières créées par l’homme. Ils étaient tous végétariens et leur agriculture était biologique. Des pionniers lorsque je lis aujourd’hui les écrits de la Loi d’Attraction, du travail intérieur, de la communication non violente, de l’Amour Inconditionnel vis-à-vis de la création entière. Ils avaient déjà toute la connaissance mais peu en ont fait une réalité.

À 20 ans, sortie de l’enfer d’un foyer néfaste et au sein d’une communauté pleine d’amour, mon corps a « cédé ». Les violences, physiques et surtout psychiques, ont resurgi au travers du corps pour commencer la guérison. La résurgence des blessures a eu raison de ce corps. Je suis restée plusieurs mois paralysée puis très faible. Un choix s’est imposé alors à moi : guérir par la foi. J’ai cru aux prières, aux égrégores, aux bienfaits des plantes, à l’action régénérante du travail intérieur, et aussi à l’amour maternel qui m’était enfin donné sous le nom de Mireille, une amie et maman adoptive. J’ai retrouvé mon corps au bout de 2 ans.

À 26 ans, comme un miracle, j’appris que mon corps de femme s’était transformé et pouvait, enfin, porter un enfant. À 27 ans, je suis retournée vers les miens. Je pense que le chemin du « vrai pardon » et de la réparation de la lignée familiale commençait.

Instants de femme et de maman

J’ai rencontré alors un homme bon, vertueux, spirituel et aimant. Il aurait dû être le père de mes enfants. Je le sais aujourd’hui. Mais mon orgueil m’a fait préféré un autre homme, plus beau, plus « conforme » à la société. Avec cet homme alcoolique et humiliant, j’ai passé 13 années à me perdre dans un amour passionnel et dévalorisant.

J’ai attendu 4 enfants. J’ai perdu 2 enfants en frôlant chaque fois la mort. J’ai mis au monde 2 enfants dans de merveilleuses conditions. Ce sont les deux instants cadeaux miraculeux de ma vie. La naissance d’un enfant est une régénérescence. Et, pour les femmes qui s’en sentent le courage, je les invite à accoucher le plus naturellement possible. Mettre au monde presque soi-même un enfant permet d’acquérir une force extraordinaire : celle de la matrice, de la Femme Sacrée.

À 39 ans, j’attendais mon fils quand ma fille de 7 ans s’est laissée mourir de faim. Je l’ai vu glisser, petit à petit, entre instants d’anorexie et instants de folie pendant un an et demi, sans savoir pourquoi mon enfant s’en allait. Rien, personne, ni médecin, ni psychiatre ou psychologue, n’arrivait à comprendre. Un jour, l’hôpital nous a annoncé que c’était la fin. Elle partait dans l’autre monde. Ce soir-là, je revois le regard de mon enfant, si bleu, si beau, me disant « maman, s’il te plait, je ne veux pas mourir ». En mon cœur, j’ai hurlé ma rage : « mais l’existence ne m’épargnera donc rien !! ». Qui a-t-il de plus cruel que de voir partir, impuissante, la chair de sa chair ? Pourtant, la guerrière que j’étais face aux épreuves de la vie n’a pas baissé un instant les bras. Ce jour-là, j’ai regardé mon enfant et lui ai dit : « J’ai tout fait pour toi. Maintenant, c’est à toi de te battre. Tu as 8 ans. Je vois devant toi une grande montagne. Je comprends que te porter ne sert à rien. Je vais la grimper avec toi, te tenir la main, mais tu devras la monter toi-même. Lorsque nous serons au sommet, nous aurons gagné la vie. Et je serais avec toi. » Lorsque je suis sortie de sa chambre, j’ai pleuré et imploré le Ciel. C’est alors seulement que ma fille a recommencé à manger.

J’ai appris plus tard que ma fille se laissait mourir de faim à cause d’un attouchement commis par un de mes beaux-frères. J’ai aussi appris que ma sœur cherchait à me faire enlever mes enfants pour les récupérer avec l’aide de ma mère. À 40 ans, j’ouvrais enfin les yeux sur ma famille incestueuse. Et c’est seulement à ce moment-là que j’ai compris que je devais retourner vers mon chemin spirituel pour guérir tout cela. Et que je ne pouvais le faire en restant avec le père de mes enfants qui m’empêchait de vivre ma médiumnité et ma spiritualité. Je me suis séparée. Ma mère a alors décidé de me renier et une grande partie de ma fratrie à ne plus me voir. Je me retrouvais seule.

Retour vers ma médiumnité

C’est alors que j’ai commencé à reprendre les cartes, les pendules, les guidances.

J’avais 42 ans. Mon cœur était prêt à retourner vers une partie de cette foi qui ne demandait qu’à renaître et mûrir, mais je restais dans une recherche désespérée d’un compagnon. Je n’acceptais pas la nécessaire solitude pour un retour vers le Soi. Le manque cruel de cet amour humain, ce faux amour, était encore trop vivant en moi.

À 45 ans, j’eus un nouvel « avertissement » : malaises, troubles visuels, hypoglycémies graves, perte de poids. J’étais de nouveau face à la mort. Les médecins étaient persuadés que je ne tiendrais pas. Une fois de plus, acculée à la perte de l’existence, j’ai prié. « Si je vis encore pour pouvoir élever mes enfants, je fais la promesse de régler les choses qui ne vont pas et d’aller vers mon chemin spirituel, vers l’amour, le pardon véritable et servir l’autre ». Deux mois après, j’étais de nouveau sur pied, décidée de comprendre ma route.

C’est ainsi que j’ai commencé à faire le ménage dans mon existence : changer de travail en me faisant respecter, enfin !, changer de compagnon pour, finalement, accepter mon chemin solitaire, nécessaire à l’épanouissement de mon être intérieur.

En même temps, je me suis rapprochée de l’étude sérieuse du Feng Shui traditionnel, abandonnant toutes les approches occidentales que je suivais depuis une vingtaine d’années. Une mise en pratique qui m’a aidée à lever bien des voiles, à comprendre mes forces et à m’en servir.

Ma Mission de Vie

À partir de mes 48 ans, Saint Roch s’est trouvé régulièrement sur mon chemin. Face à de plus en plus de « coïncidences », j’ai cherché qui était ce fameux Saint Roch : un grand guérisseur. J’ai compris. Et je le remercie d’avoir tant et tant insisté.

C’est lors d’une formation de Feng Shui traditionnel que toutes les « portes » se sont rouvertes. J’étais prête. Mes facultés de passeuse que j’avais renié à mes 16 ans sans les comprendre, le magnétisme, tout s’est ouvert et ne cessent de croître depuis. Les mondes invisibles me sont devenus à nouveau visibles. Magique.

Les contacts avec les Anges (voir l’atelier Les Anges vous accompagnent), mes guides et ma famille, ont été immédiats. Ils m’ont montré ma Mission de Vie, ce qu’était une « passeuse d’âmes » et m’en ont donné les principaux outils.

Aujourd’hui, mon existence est bien plus douce, même si mon chemin « amoureux » se complexifie avec la rencontre de mon « âme jumelle », ce miroir qui fouille, me rejette et pourtant a besoin et me demande de cultiver cet amour inconditionnel à sa juste place.

Je suis allée chercher tant de ressources en moi pour apprendre à prendre ma place, à m’ancrer dans ce monde, à accepter qui je suis, ce que je suis intérieurement mais aussi intrinsèquement,  et telle que je suis afin d’améliorer le lien avec moi et avec les autres.

J’ai eu beaucoup à pardonner, et j’ai beaucoup pardonné.

Je prends conscience tous les jours de ma vie, combien elle devient plus facile, plus joyeuse, plus légère, parce que j’apprends à m’aimer, prendre soin de moi, me respecter avant tout. Je finis par ne plus être en manque de ceci ou cela, d’envahir l’autre par mes demandes. C’est l’une des puissantes clés du bonheur : l’amour commence par soi. Nous le cherchons désespérément toute notre vie, alors qu’il est là, lové dans notre intériorité, connecté au Tout. C’est tout le sens de ce que j’apporte aujourd’hui à celles et ceux qui travaillent avec moi au travers des ateliers et des accompagnements individuels.

Être fière de ce que je suis telle que je suis. Non par orgueil, j’ai encore tant à apprendre et à changer, mais parce qu’il est indispensable d’accueillir et de reconnaître ce divin qui est en nous, notre essence.

Je marche aujourd’hui très souvent le sourire aux lèvres. Parfois, mon fils me demande pourquoi je souris toute seule. Pour rien, juste pour le bonheur.

Ce bonheur que je vous souhaite : le retour de l’harmonie en soi et avec tout l’Univers.

La vie m’a appris par des épreuves difficiles que ce Tout est à ma portée si je suis en accord avec ce Tout. TOUT, y compris bien évidemment les relations amicales, amoureuses, familiales, professionnelles. Celles que nous cherchons tant ne peuvent exister que si nous commençons à les reconnaître en nous. C’est notre Chemin à tous, celui à accomplir.

La vie m’a bousculée jusqu’à ce que je décide de me consacrer à mon travail d’âme, à la guérison de mon être intérieur, pour pouvoir rayonner et apporter aux autres, comme un éclaireur qui guide parce qu’il a déjà fait les pas et qu’il connait le résultat de ce travail. 

Mon expérience est là pour servir aux autres. Je ne peux bien sûr aider que ceux qui sont plus bas sur le niveau de l’échelle de l’apprentissage. C’est notre rôle à tous. Etre un maillon de la chaîne, apporter notre contribution en offrant ce que nous sommes. 

 

Marie St Roch

Un dernier point : pourquoi Marie St Roch et non mon vrai nom et prénom ? 

Parce que Saint Roch me l’a demandé, tout simplement. Et je le remercie de m’avoir invité à porter ce nom hautement vibratoire pour poser ma petite pierre à l’immense édifice de l’Amour et la Guérison. 

Si vous voulez en savoir plus sur mes accompagnements, cliquez ici.

2 Responses to “Marie St Roch

  • Bonjour Marie c est Véronique , Merci encore pour le soin divin, ce matin je me suis réveillée sans l etau autour de ma tête, et je n ai pas eu mal à l estomac hier soir.
    Par contre j ai oublié de vous demandé le nom des 2 pierres que vous avez utilisées, la rose et la verte .J irai en acheté chez votre ami. Brut ou poli ? quel est le mieux ? Bon Week end et bonne méditation avec les anges. Ce soir avec Dominique nous allons méditer avec le CD que vous avez mis sur facebook. Dominique et Véronique

    • Bonjour Véronique. Quelle joie de vous voir tous deux aller vers le mieux, sur un chemin lumineux. Rendons grâce aux Anges qui nous accompagnent et à l’Essence de Vie qui nous aime tant. Les deux pierres sont la Malachite et le Quartz Rose. La Malachite brute est plutôt rare. C’est dommage, car elle est d’une grande efficacité, comme vous avez pu le constater sur votre estomac. Le Quartz Rose, si vous me l’aviez demandé, j’en avais avec moi à vendre, des brutes. Ma fille dans ses voyages a eu l’occasion de m’en ramener un lot. Personnellement, je préfère les pierres brutes, mais il faut qu’elle soit exempte de tout amalgame d’autres pierres pour garder leurs propriétés. Pour rappel, la Malachite est la pierre de l’Archange Raphaël, le guérisseur. Vous pouvez utiliser aussi la couleur verte correspondante. Le Quartz Rose est la pierre de l’Archange Ariel qui est également un guérisseur accompagnant Raphaël et renforçant l’action grâce à la Nature et aux Elémentaux. Merci pour votre confiance et pour ce gentil mot. Belle journée et bel été à tous deux, dans l’Amour. Marie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *